Auteurs d'un match nul de haute volée (1-1) ce mercredi soir à Madrid, les joueurs de l'OL se qualifient pour les quarts de finale pour la première fois depuis 2006.
Un chef opérateur, un réalisateur, un acteur… en ombres chinoises, littéralement incrustés dans l’écran, commentent (éclairent !) leurs images. C’est le principe de cette nouvelle série vidéo, qui reçoit – comment ne pas être fier ? – le chef opérateur Michael Ballhaus. Il nous raconte son travail avec les plus grands, et met en lumière les yeux d’Hanna Schygulla…
Une scène que vous ne cessez de revoir ? Un gros plan qui vous bouleverse ? C’est un questionnaire intime, cinéphile, soumis à des réalisateurs qui nous sont chers pour mieux cerner la passion qui les anime. Cette semaine, le Danois Nicolas Winding Refn (la trilogie des “Pusher”) a bien voulu se prêter au jeu, à l’occasion de la sortie de son nouveau long métrage, “Le Guerrier silencieux”.
“Eastern Plays”, aujourd’hui en salles, est le premier long métrage de Kamen Kalev, cinéaste bulgare issu de la pub et des clips. L’histoire de deux frères paumés dans Sofia, l’aîné rongé par le doute et l’héroïne, tandis que le cadet, désœuvré, s’acoquine à un groupuscule de nazillons racistes. Un film sombre mais attachant, dont le réalisateur commente trois séquences, rien que pour nous.
Depuis son prix d’interprétation pour “Clean”, d’Olivier Assayas, à Cannes en 2004, Maggie Cheung s’est faite plus que discrète, interrompant le fil d’une carrière déjà riche de 75 films. On l'a rencontrée il y a quelques jours à la cinémathèque de Toulouse, pour une projection de “Center Stage”, de Stanley Kwan (1992), dans le cadre du festival Zoom Arrière.
Pas seulement cinéaste Beat Takeshi. Romancier, animateur de télévision, comique, homme d’affaires, l’homme, fils de peintre, tâte du pinceau lui aussi. Sur des toiles ou pour ses films, presque chaque soir. Et même s’il a tendance à dénigrer son “œuvre”, colorée, naïve, fleurie, enfantine, elle fait l’objet d’une expo parisienne et vaut le coup d’œil. Bande-annonce, donc.
Un beau jour, Michel Polnareff a fait peur. Pas à ses fans, aux programmateurs de radio. “Le Bal des Laze” était jugé trop lugubre. Il a malgré tout fait son chemin. L'orgue angoissant, prélude à cérémonie secrète, messe noire. “Je serai pendu demain matin”…
Il n’est pas rare que des DVD nous parviennent trop tard pour être commentés dans “Télérama”. C’est le cas de “Nue”, programmé dans “Court-circuit”, ce soir (tard) sur Arte. Dommage, car François Ekchajzer, amateur des productions de Catherine Bernstein, lui aurait collé au moins 2 T… à en juger par l’enthousiasme qui transporte sa plume.